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Audit d’exploitation

Un audit d’exploitation établit comment votre site tourne réellement : ce qu’il produit au regard de ce dont il est capable, ce qui le freine, et la solidité de vos équipes et de vos installations face à une situation dégradée. Je le conduis en ancien directeur d’exploitation et auditeur, et je vous rends des constats que vos équipes reconnaissent et peuvent traiter.

Que regarde l’audit ?

Comment se déroule-t-il ?

  1. Cadrage avec la direction du site : périmètre, priorités, attentes.
  2. Revue documentaire : indicateurs de production et de fiabilité, SGS, rapports d’incident, organisation.
  3. Terrain : visite des unités, salle de contrôle, entretiens à tous les niveaux, de l’opérateur au directeur.
  4. Restitution à chaud, puis rapport : constats étayés, hiérarchisés, avec une action proposée pour chacun.

Si le site utilise ou prépare un outil d’IA ou numérique, l’audit peut inclure une revue de son intégration dans le SGS.

La durée dépend du site et du périmètre.

Pourquoi un regard extérieur ?

Une équipe qui vit avec une installation finit par ne plus voir ses écarts. Un audit interne peine à mettre en cause les choix de sa propre direction. Je n’ai aucun intérêt dans vos arbitrages passés, et j’ai été de l’autre côté : je sais ce que coûte une recommandation, et laquelle changera vraiment quelque chose.

D’où vient cette expérience ?

Pendant sept ans, j’ai audité les risques opérationnels chez bp, comme expert métier et chef de mission, sur des exploitations à haut risque dans le monde entier, auprès des vice-présidents des activités auditées. J’ai ensuite codirigé un actif gazier de 1 000 personnes en Algérie. Auparavant, j’avais dirigé l’exploitation d’un site chimique en France, où j’ai aussi rationalisé les grades, réduit les temps de réaction et la consommation d’énergie. Parcours.

Rédigé par Carl Goodwin, conseil en excellence opérationnelle, leadership et projets majeurs. Mise à jour : .